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Points fictifs, jamais d’argent

Vous croyez savoir qui va gagner ?

L’index sait beaucoup de choses, mais il ignore la forme du jour, le profil du parcours et les alliances. Votre avantage est là.

Les pronostics ouvrent avec la saison 2027.

Le jeu en trois lignes

La règle

Un coureur, une course

Sur la course de votre choix, déposé avant le départ. Un seul pronostic par course, et autant de courses que vous voulez.

Il finit dans les trois, vous marquez

Pas seulement s’il gagne. Un pronostic manqué ne retire rien : il ne rapporte simplement pas. Il n’y a ni mise, ni solde, ni monnaie.

Le favori vaut 10, le reste s’en déduit

Plus le vôtre partait loin, plus il rapporte, jusqu’à 100. Les points s’additionnent jusqu’à la fin de la saison.

Pourquoi les points valent ce qu'ils valent

Comment le barème est construit

Pourquoi le favori vaut toujours 10

Les points sont ramenés au favori de chaque course. Sans cette normalisation, une Élite rapporterait mécaniquement deux fois moins qu’une Open 3, parce que son peloton est plus dense et que personne n’y est vraiment favori.

Résultat : une petite course de canton vaut autant qu’une Coupe de France. On choisit sa course par goût, pas par calcul.

Ce que ça vaut à long terme

Jouer le favori ou jouer un outsider rapporte la même chose en moyenne. Seule la variance change : l’un marque souvent peu, l’autre rarement beaucoup. Aucune stratégie ne domine, et c’est voulu.

Au-delà d’une cinquantaine de places dans la hiérarchie, le plafond de 100 fait retomber l’espérance. C’est ce qui décourage le pari loterie sur un coureur sans aucune chance, sans qu’il faille une règle de plus.

La seule constante, et son contrôle

Un seul paramètre : exp(index / 60). Autrement dit, 60 points d’index d’écart valent 2,7 fois plus de chances. Il n’a pas été choisi, il a été calé sur 1 200 courses.

Le modèle est légèrement trop sûr de lui, et c’est une bonne nouvelle : c’est exactement là que vous pouvez le battre.

Probabilités de victoire annoncées et observées
AnnoncéPartantsPrévuObservé
moins de 1 %24 7200,3 %0,2 %
1 à 3 %12 2831,8 %1,4 %
3 à 6 %6 4464,2 %3,8 %
6 à 12 %3 1148,2 %7,7 %
12 à 25 %1 28716,8 %14,4 %
plus de 25 %41836,4 %31,1 %

Ce que le modèle ignore

Les limites, dites franchement.

Le modèle ne connaît que les index. Il ignore la forme du jour, le parcours, la météo, les alliances d’équipe, l’abandon sur crevaison. C’est précisément l’espace qui vous reste pour le battre.

Il ignore aussi les coureurs sans index officiel, qui partent comme des outsiders alors que certains n’en sont pas. Sur une course à très jeune plateau, le barème est à prendre avec précaution.